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    16 Sep 2008 
    Bleu ciel et Noir amer
    Du rêve à la réalité

    Chapitre premier
    Gris, jour de la pluie.


    Assise devant sa fenêtre, une jeune fille regardait tristement le paysage qui s’étendait au loin au travers de la vitre. Elle soupira, elle avait l’impression d’être comme un oiseau en cage, un oiseau auquel on avait coupé les ailes.
    Elle se leva de son appuie de fenêtre et regarda un peu autour d’elle, l’ambiance était morose, la jeune fille se sentait seule, bien qu’elle eût droit à la télévision dans cette chambre médiocre qu’était la sienne. Médiocre, pourquoi était-elle médiocre ? Tout bonnement parce que cette fichue chambre n’était rien d’autre, ni plus ni moins, qu’une prison, une cage de plâtre, dans laquelle elle était séquestrée depuis tant de temps qu’elle n’arrivait plus à compter les jours. Et quand je parle de cage, je ne dis pas cela à la légère, les barreaux étaient présents, aux fenêtres, pour éviter qu’elle ne s’échappe.
    Toute fois, elle avait parfois la permission de sortir dehors, accompagnée, et sous surveillance d’un bracelet de pistage électronique, certes, mais elle avait au moins encore ce plaisir là.
    Chikuma Sakiyurai, ainsi s’appelait-elle, c’était une jeune fille âgée de quinze ans, elle avait des cheveux noirs mi longs, dans lesquels elle avait teint quelques mèches en rouge, elle avait aussi de grands yeux verts qui exprimaient toute la douleur qu’elle avait accumulée jusqu’à présent. Chikuma était assez petite mesurant un mètre cinquante et un, pour un poids de 40kilos. Non, vous ne rêvez pas, cette jeune fille était effectivement mal nourrie, mais à quoi s’attendre d’un ravisseur ? Le grand luxe ? Il ne faut pas rêver !
    Elle se leva donc de l’appuie de fenêtre et se dirigea vers la garde robe, qu’elle ouvrit en lançant un regard dépité vers son contenu. Tout ce qu’il y avait là dedans était loin d’être de son style vestimentaire, c’était des vêtements d’occasion, bien trop larges pour elle. Elle prit la première chose qui lui tombait sous la main, à quoi bon s’ennuyer à choisir, tout était horrible la dedans de toute façon. Elle se retrouva donc vêtue d’un immonde t-shirt à fleurs multicolores et d’un vieux jeans tout serré et déchiré aux genoux. Puis elle alla s’asseoir sur son lit, attendant que l’on vienne la chercher. Aujourd’hui, elle avait exceptionnellement le droit de manger avec les autres dans la salle à manger, pour la seule et unique raison que c’était son jour de sortie du mois, elle n’avait plus qu’à espérer que son accompagnateur soit présent. La jeune fille poussa un long soupir, depuis quand vivait-elle ainsi ? Elle ne parvenait même plus à compter les mois tant il y en avait qui défilaient…
    Elle fut vite sortie de ses pensées car un bruit de serrure avait retentit, elle se leva donc et avança vers la porte tandis qu’on l’invitait à sortir de sa prison.
    Chikuma descendit nonchalamment les marches jusqu’à la table où son déjeuner avait été servit. Bien sur, pour ne surtout pas changer les habitudes, elle était mise à part des autres, installée devant une petite table miteuse à moitié pourrie. Elle prit le morceau de pain posé dans son assiette et l’ouvrit, ensuite, à l’aide de son couteau, elle le tartina avec les œufs brouillés qu’on lui avait servit. Elle eut vite finit son repas, elle n’aurait pas pu traîner de toute façon, vu la quantité minime qu’on lui servait. Puis elle vit une femme se lever de l’autre table, elle lui fit un signe de tête, et aussi Chikuma comprit que c’était le moment d’aller mettre sa veste, ce qu’elle s’empressa de faire, car sortir de là, elle le savait, lui ferait un bien fou.
    Dix minutes plus tard, la jeune fille marchait joyeusement dans la rue, le regard rivé sur le ciel éclatant, tandis que sa ‘gardienne’ marchait derrière elle, un bel air je m’en foutiste sur le visage. Et c’est au détour d’une rue que la jeune fille se stoppa net, scrutant le fond d’une ruelle où elle avait vu quelque chose d’attirant, mais elle ne voulait pas que l’autre voie aussi ce qu’elle avait découvert, elle se mit donc à courir pour faire le tour du pâté de maison, bien entendu, la femme qui devait la surveiller tenta de la poursuivre, mais Chikuma parvint à la semer et elle se rua dans l’étroite ruelle. La jeune fille était à bout de souffle et elle se laissa tomber à genoux devant ce qu’elle cherchait, c’était un objet qui scintillait fortement, et dont la lueur semblait s’intensifier au plus la jeune fille s’en approchait. Elle le prit alors en main et la lumière cessa, Chikuma regarda attentivement l’objet qui pourtant semblait être banal. C’était un collier splendide, tel qu’elle n’en avait jamais vu, aussi s’empressa-t-elle de le mettre autour de son cou et l’objet émit aussitôt d’étranges ondes lumineuses autour d’elle, et à cause de l’intensité de la lumière, Chikuma ferma les yeux. Quelle ne fut pas sa surprise quand les rouvrit de voir que le paysage autour d’elle avait radicalement changé !
    Elle se releva et tâta son cou pour se rendre compte que le collier avait radicalement changé, à présent, c’était un imposant ras du cou décoré de chaînes, et dont une laisse en cuir pendait, la jeune fille regarda autour d’elle, le paysage était entièrement vierge, il n’y avait rien autour d’elle, et au moment où elle voulu esquisser un pas vers l’avant, une voix grave et puissante retentit.


    -    Sois la bienvenue en ce monde jeune étrangère.
    -    Qui… Qui est là ?! S’exclama-t-elle en sursautant.
    -    N’aie crainte, tu es en sécurité en ces lieux, je suis le maître du jeu…


    A ces mots, un visage se dessina dans les airs, le visage d’un vieil homme ridé, mais dont le regard paraissait si doux et bienveillant, la jeune fille fut aussitôt mise en confiance par cet homme, de toute façon, que pouvait-il lui arriver de pire après tout ce qu’elle avait vécu ? Et c’est d’une voix timide qu’elle demanda.


    -    Le maître du jeu ?
    -    Oui, tu es ici aux portes d’un autre monde, si tu le souhaites, je peux t’ouvrir l’accès d’un monde fantastique.
    -    Je crains de ne pas vous comprendre…
    -    Le monde d’Aoyama est un monde parallèle à celui d’où tu viens, ici, ce qui semble irréel dans le monde normal, est chose courante. Tu n’as qu’à remplir une simple fiche de jeu pour accéder à ce monde, bien sur, tout n’y est pas rose, et vu la forme qu’à prit ton collier, tu risque de vivre des moments difficiles, je te laisse le choix, tu peux partir ou passer dans l’autre monde, c’est comme tu le sens…
    -    Je…


    Chikuma hésitait, ce que ce vieil homme disait était vraiment incroyable, un autre monde ? L’irréel qui devient réel ? Devait-elle le croire, lui faire confiance et pénétrer dans des terres inconnues ? Pourquoi pas, qu’avait-elle à perdre, qui donc l’attendrait dans le monde réel ? Cependant, était-ce bien de se plonger dans un monde où tout n’était qu’illusion ?

    -    J’accepte…
    -    Bien, je n’ai besoin de presque rien pour ton inscription dans ce monde, choisis un pseudonyme, un age, et un passe d’accès, qui te servira chaque fois que tu regagneras Aoyama.
    -    Tsukuyomi Hanatary, 17 ans, dark blood. Vous parlez de regagner le monde d’Aoyama, vais-je le quitter ?
    -    C’est noté, et effectivement, au bout d’un mois, tous les joueurs regagnent le monde réel et y passent une semaine avant de pouvoir regagner Aoyama.


    D’un geste de la main, le vieil homme fit apparaître une sublime porte en chêne massif aux gravures dorées. Chikuma s’avança vers elle et tendit une main tremblante vers la poignée qu’elle tourna.


    -    Une dernière chose Tsukuyomi… J’ai parlé de la forme de ton collier, elle signifie que tu seras un joueur esclave, ce qui signifie que si dans un mois, tu n’as pas de maître dans le jeu, ton compte sera supprimé, je ne peux pas faire grand-chose pour cela, à toi de veiller à ce que ton collier ne se brise pas…
    -    Merci monsieur.
    -    Aller, vas et bon jeux à toi.


    Chikuma ne se fit pas prier deux fois et elle tira la poignée, amenant la porte à elle avant de s’enfoncer dans l’étrange halo de lumière…
    En une fraction de seconde, le décor changea encore, pour devenir une cage dans laquelle elle était assise. Elle regarda ses mains, elles semblaient différentes, puis, repérant un miroir derrière elle, Chikuma, que nous appellerons dès lors Tsukuyomi, resta stupéfaite devant son reflet. Elle était certes toujours aussi chétive, mais avait de long cheveux d’une tendre couleur mauves de chaque coté de sa tête, ses oreilles n’étaient autre que des oreilles de chat et une queue balançait négligemment derrière elle. La jeune fille était à présent vêtue d’une simple petite robe blanche et elle s’était transformée en ce que l’on appelle Neko, un être mi humain, mi chat.
    Elle sursauta, elle avait totalement oublié qu’une clochette pouvait retentir, ayant fait abstraction du fait qu’elle se trouvait dans une espèce d’animalerie, et elle vit un homme aux allures malsaines s’avancer vers sa cage faisant signe au vendeur.
    Cet homme semblait la vouloir elle, mais Tsukuyomi ne l’entendait pas ainsi, aussi se mit elle en boule, regardant méchamment le potentiel acheteur, qui la regarda de travers avant de passer son chemin, tandis que le vendeur regardait Tsukuyomi en soupirant.
    La jeune Neko regarda l’autre s’éloigner tandis que la clochette du magasin retentissait à nouveau, Tsukuyomi regarda une fois de plus le nouvel arrivant, mais cette fois-ci, elle dressa ses oreilles, intriguée.
    C’était un homme grand et mince, son visage pâle et fin était encadré part des cheveux mi longs d’un noir intense, mettant en valeur ses deux yeux couleur rouge rubis. Il était vêtu d’une longe veste en cuir noire dont les boutons à partir du bas du torse étaient détachés, laissant entrevoir son t-shirt blanc, pour le bas, il portait un jeans large de couleur noire également, et portait des baskets rouges. L’homme passa négligemment devant les cage, visiblement un peu dégoûté de l’endroit, et après un temps qui parût être une éternité, il s’arrêta devant la cage dans laquelle Tsukuyomi se trouvait.


    Deyuka · 65 vues · 1 commentaire
    Catégories: Bleu Ciel et Noir Amer
    16 Sep 2008 


    Voila, ben je vous mets un dessin de Hikari-chan, parcequ'elle ne se co pas souvent sur le net, et que je lui ai dis que je le ferais :)
    Deyuka · 59 vues · 1 commentaire
    Catégories: Gallerie de Hikari
    16 Sep 2008 


    Voici un premier dessin dans ma gallerie, bon je sais, je fais fort, mais je préfére vous montrer directement mes choses les plus belles xD C'est une de mes seules et uniques peinture, bien que j'en aie encore une ou deux.
    Deyuka · 47 vues · 0 commentaires
    Catégories: Gallerie de Deyuka
    16 Sep 2008 
    Ben oui, vous lisez bien, l'équipe du Deniya sera présente à l'asianim, convention manga qui se tiendra le 1 et 2 novembre sur liège au palais des congrès, pour plus de renseignement sur l'événement, je vous envoie sur le site >cliquez ici< 
    Une serie de dédicasse sera bien sur de mise, et nous essayerons de vendre aussi des petites cartes.
    Bisous à tout le monde !
    Deyuka · 62 vues · 0 commentaires
    Catégories: Deniya à l'asianim
    10 Sep 2008 
    Ami du jour Konnichiwa (bonjour), amis du soir Konbawa (bonsoir) ! Moi, Deyuka, ai le plaisir de vous présenter le blog des "Deniya" Ahhh je vous voir venir avec vos gros yeux !! Vous vous dites, mais qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce qu'elle nous raconte là ? C'est qui les Deniya ? Et bien c'est tout simple, Deniya est le nom d'une petite comunauté de dessinatrices ( J'aurais voulu dire dessinateurs, pour pas faire feministe mais le seul mec du groupe s'est barré ^^" )
    A la base nous avions pensé faire un fanzine, mais vu qu'on est toutes étudiantes, pour la pluspart en art, c'est pas forcement facile de gerer cela ! Donc nous pensons plutôt commencer en simple comité de dessinatrices.
    Il est possible de commander des dessins, avec de la chance à n'importe quel membre de l'équipe, sinon celles qui offriront ce service seront affichées dans une liste prévue à cet effet. Une chose est sure, ce service n'est pas disponible partout, il faut habiter en belgique et dans certaines zones faciles d'acces pour nous comme pour vous.
    Enfin, j'ai dis le plus gros, maintenant je me grouille de faire ma malette pour l'école, bisous à tous !
    Deyuka · 55 vues · 0 commentaires
    Catégories: News/Mise à jour

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